Griffonnages

« Qui ne sais qu’il faut désapprendre avant d’apprendre et que la première tâche est la plus difficile des deux? » ( Erasme)

Gribouiller, griffonner, raturer, tout ces termes ont une définition un soupçon péjorative…
Écrire, tracer, graffiter, ont déjà un peu plus de noblesse.
Calligraphier,dessiner, souligner, ombrer ne comporte plus du tout de notion péjorative mais entraine une perception artistique.
Toutefois, ils ont un vecteur commun: un support , de l’encre et la base de tout, un trait, et tout ce qui les sépare, c’est la perception que l’on en a, de par la définition que l’on connait…
Amusée et passionnée par les double sens, les perceptions et visions différentes, les illusions les trompe l’œil et puis par le mouvement surréaliste tant par le jeu des cadavres exquis que les œuvres de Dali, Masson, Cocteau,mais je ne me limite pas à cela, j’ai pris du papier et de l’encre …

Depuis, je trace des lignes sur des bases de dessins automatique que j’ombre travaille souligne, pour d’autres, je pourrais dire en d’autres termes que je gribouille, griffonne, graffite ne supprimant aucun traits, aucune lignes du tracé initial, au gré de ma fantaisie de ma vision et de ma perception.
Il en ressort, des dessins enchevêtrés, des illusions et, ou, des « réalités ».

Le trait pointe à la ligne, alors à vous de voir et de percevoir .